La Coalition pour l’Autonomie au Sahara organise sa 3ᵉ Conférence politique
La Coalition pour l’Autonomie au Sahara (AUSACO) a le plaisir d’annoncer l’organisation de sa 3ᵉ Conférence politique, qui se tiendra à Dakhla le 29 et 30 avril 2026, sous le thème :
« À la croisée de la reconnaissance internationale croissante de la souveraineté politique et économique du Maroc sur son Sahara et de l’adoption historique de la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations Unies : vers un règlement définitif de la question du Sahara à l’ONU dans le cadre exclusif de l’autonomie sous souveraineté marocaine »
Cet événement majeur réunira experts, ministres, députés, diplomates, décideurs politiques, universitaires et acteurs de la société civile afin d’examiner les dynamiques géopolitiques évolutives autour de la question du Sahara, à la lumière des récents développements internationaux et de la reconnaissance croissante de l’initiative marocaine d’autonomie comme unique cadre viable et réaliste pour une solution politique durable.
Cette édition intervient à un moment charnière, marqué par un élan diplomatique croissant et l’adoption historique de la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui renforce les efforts visant à parvenir à un règlement définitif de la question du Sahara dans le cadre de la souveraineté marocaine.
Objectifs de la conférence :
● Discuter de l’impact de la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations Unies sur le processus politique
● Analyser les implications géopolitiques des récents développements internationaux concernant la question du Sahara
● Examiner les perspectives liées à l’initiative d’autonomie sous souveraineté marocaine comme seule solution politique réaliste, unique et durable
● Renforcer le dialogue entre les acteurs internationaux et encourager la stabilité et la coopération régionales
La Coalition pour l’Autonomie au Sahara (AUSACO) se réjouit d’accueillir l’ensemble des participants à cette conférence stratégique, visant à favoriser un dialogue éclairé et à contribuer à une meilleure compréhension de l’avenir politique de la question du Sahara.